Le jeune Théodore de Sommervieux, artiste peintre, est éperdument amoureux d'Augustine, la fille du marchand drapier, dont il a fait le portrait à son insu. Il la courtise, gagne son coeur, tant et si bien que son père, monsieur Guillaume, consent à donner la main de sa fille au jeune peintre. Mais cette passion fondée sur un idéal semble malgré tout bien fragile.
Et une petite nouvelle de Balzac pour faire une pause entre deux livres de fantasy. Depuis le temps que ma maman me dit de lire La maison du Chat-qui-pelote, c'est chose faite, et comme Balzac me déçoit de toute façon rarement (on peut même dire jamais, en tout cas pour ce que j'en ai lu) j'ai beaucoup apprécié cette lecture.

